Notre pédagogie en autonomie

Aussi bien par sa pédagogie que son inscription dans le long terme, A-cube vise une certaine autonomie pour l’association, mais aussi pour chacun de ses membres.

L’autonomie au sein d’A-cube s’exprime de multiples façons :

  • L’identification et la formulation d’un projet, défini par un territoire et des enjeux architecturaux, territoriaux, paysagers ;
  • La pratique de la transversalité et la pluridisciplinarité en faisant intervenir ponctuellement des enseignants de tous les champs, directement dans le cadre au sein de l’atelier ;
  • L’expérimentation et et l’acquisition des connaissances, outils et compétences dans tous les champs disciplinaires convoqués ;
  • Tout procédé rendant l’étudiant acteur de son apprentissage, producteur des connaissances et initiateur du projet ;
  • L’installation à ce dispositif pédagogique la possibilité de s’affranchir des temporalités “scolaires et universitaires” pour adopter celle de la réalité du terrain et du processus de projet.

Autonomie ne veut pas dire « sans aucun prof » !

L’expérience de l’atelier A-Cube a été possible à la rentrée 2021-22 grâce au soutien d’une dizaine d’enseignants de l’école qui ont tout de suite répondu « oui » à notre appel quand nous leur avons demandé s’ils accepteraient d’intervenir ponctuellement sur des sujets qu’ils maîtrisent et sur lesquels nous aurions besoin d’apprendre.

Elle a été aussi possible grâce à l’idée de Anne D’Orazio, architecte-urbaniste, enseignante-chercheur et présidente du CA de l’ENSAPLV alors, de faire « héberger » notre expérience dans un groupe d’enseignement du projet d’architecture existant dont l’enseignant référent serait d’accord pour nous « suivre » à distance ponctuellement.

Cet heureux élu a été notre premier choix : Olivier Boucheron, dont la démarche de projet rejoint sur beaucoup d’aspects nos convictions en la matière, à savoir que, non seulement il n’y a pas de projet sans une compréhension préalable et en profondeur du terrain, mais aussi que d’une certaine manière, comme dit André Ravéreau :

C’est le lieu qui fait les choses.