Evénements

Enthousiasme partagé autour de A-Cube lors de sa table ronde

L’objectif principal de cette table ronde sur les initiatives étudiantes en matière de pédagogie dans les écoles d’architecture était essentiellement de présenter notre atelier au public et aux personnes intéressées, et de lancer officiellement notre appel à candidature pour la rentrée universitaire prochaine.

La bonne surprise est venue des invités inattendus : se sont joints à nous une enseignante qui a eu l’occasion de contribuer à notre expérience pédagogique au premier semestre par une intervention ponctuelle, mais aussi un étudiant de l’école d’architecture de Montpellier qui fait un travail de recherche sur la démocratie au coeur des écoles d’architecture, et une enseignante-chercheur en philosophie de l’université de Paris 8 intéressée également par notre expérience (et au passage, ancienne élève de notre école).

Au plus fort nous étions une trentaine connectés à la table ronde en visioconférence. Et quelques uns des participants présents se sont clairement manifestés comme aspirant à intégrer l’expérience A-Cube à la rentrée prochaine !

Même Angel, l’avocatier a participé à nos échanges !

Était aussi présent Rainier Hoddé, du réseau des pratiques et pédagogies coopératives et fondateur de l’association APPUII, cette dernière ayant vu le jour suite à une expérimentation pédagogique visant à faire du projet à partir d’une demande existante d’habitants d’un quartier et avec un objectif opérationnel (cherchez l’erreur…), comme c’est le cas dans notre atelier.

Il se trouve que notre expérience s’est très rapidement liée à cette association puisque un de nos trois projets de départ à la rentrée 2020-21, amené par Noor M’Birik qui avait réalisé un stage chez APPUII en licence et est membre du collectif les Bienheureux·ses depuis sa fondation, consiste à proposer un projet alternatif à l’opération de renouvellement urbain promu et mené par le maire du Blanc Mesnil à la Cité des Tilleuls.

Pour notre atelier, la rencontre avec Charles Herrou de l’association à Pied d’Oeuvre nous a permis de confirmer que nos deux initiatives étudiantes partagent une ambition commune, celle de sortir des écoles d’architecture et de se confronter à la réalité de la pratique constructive. Nos modes de fonctionnement sont d’ailleurs quasiment identique, avec une ambition d’autonomie vis-à-vis des enseignements traditionnels plus marquée chez A-cube.

« Il s’agit de ne plus être élève, mais réellement étudiant. »

— Pierre Barthomeuf, en conclusion de notre table ronde.

Et comme l’a expliqué Pierre Barthomeuf, rapporteur de nos débats (et membre fondateur de l’atelier), à l’issue des trois heures d’échange intenses en réflexion : « La recherche d’une formation pratique témoigne d’une quête de légitimité, à la fois auprès de nos pairs architectes, mais surtout face aux attentes d’une société dont les architectes ne servent au final qu’une portion très réduite et favorisée. Elle témoigne aussi d’une certaine idée du métier d’architecte et de l’exigence dont font preuve les étudiants engagés dans ces expériences. Au-delà de la seule compétence professionnelle des architectes, c’est leur position dans le processus de projet qui est aussi remise en cause : pourquoi ne pas être initiateur d’un projet, quand nous sommes en capacité d’identifier sa nécessité ? »

Mais vous retrouvez tous les détails de ces échanges dans le compte-rendu écrit téléchargeable au format pdf ci-dessous, et les plus courageux pourront bientôt visionner l’intégral de cette après-midi de table ronde via notre compte sur la plateforme Viméo en trois parties.


Charlotte Aristide
membre fondateur de A-Cube
GTA Représentation de l’association

pour l’atelier A-Cube
au sein du collectif des Bienheureux·ses

Evénements

A-Cube organise sa première table ronde !

L’atelier A-Cube au sein du collectif Les Bienheureux·se·s a le plaisir de vous inviter à leur première table ronde sur le thème de la pédagogie dans les écoles d’architecture en France. Pour cette séance inaugurale, nos invités et nous-même témoignerons de nos expérimentations pédagogiques “à l’échelle 1” au sein et au-delà des quatre murs de nos écoles d’architecture respectives, à l’initiative d’étudiants.

Le sujet : “la pédagogie à l’initiative des étudiants au coeur des écoles d’architecture”

L’après-midi se déroulera en trois temps :

  • l’association À Pied d’œuvre de l’ENSA Paris Val-de-Seine partagera son expérience,
  • l’atelier A-Cube de l’ENSA Paris La Villette fera de même,
  • nous échangerons ensuite autour de l’histoire des initiatives étudiantes à l’UP6 après une petite introduction.

Cet échange se tiendra en visioconférence le :

samedi 10 avril 2021 
à partir de 13h30 (et jusqu’à 17h30) 

Bienheureux de vous y avoir rencontrés !!!

Le groupe de travail organisateur de la table ronde
pour l’atelier A-Cube
au sein du collectif des Bienheureux·ses

Evénements

Premier jury d’évaluation de l’atelier A-Cube

Une de nos ambitions de départ était de pourvoir réaliser non seulement une auto-évaluation de nos travaux, mais aussi des bilans de fin de semestre à vocation d’évaluation avec des jurys dont la composition soit collégiale : pour chaque GTO (Groupe de travail opérationnel), les 2 enseignants référents, 2 enseignants intervenants, 2 étudiants et 2 acteurs du projet.

La semaine avant le jury, le GT chargé d’élaboré l’auto-évaluation n’ayant pas réussi à produire un outil qui fasse consensus en son sein, a proposé d’une part, une fiche d’évaluation pour tous les membres du jury, qui permette à chacun de faire une évaluation qualitative de la présentation finale du GTO dont il est jury, et d’autre part une modalité de calcul de la note finale qui permette à tous de participer de manière équitable et pondérée :

50% de la note finale /20 pour les 2 enseignants référents (qui ont suivi le GTO tout au long du semestre) et 50% pour les 6 autres membres du jury dont la moyenne des notes est effectuée dans coefficients pondérateurs.

Ce système a semblé convenir à tout le monde, mais surtout les étudiants évalués ont apprécié la qualité des débats et retours sur leurs projets grâce à ce dispositif de jury collégial.

Une seule enseignante a refusé de mettre une note sans qu’il n’y ait eu de délibération du jury préalable. Le fait est que les mesures sanitaires prises à cause de la crise du coronavirus a imposé des conditions matérielles très strictes et une disponibilité horaire très limitée de la salle pour réaliser ce bilan d’évaluation à la fin du semestre.

Au second semestre les enjeux seront différents : pour 13 membres sur 14 de l’atelier il s’agira de la soutenance de PFE. Les jurys sont alors composés par les enseignant référents et organisés par l’école. L’atelier A-Cube espère pourvoir y glisser son grain de sable en y introduisant 1 ou 2 acteurs du projets et 1 ou 2 étudiants de l’atelier… Ou alors il faudra penser à mettre en place ce dispositif collégial pour le jury intermédiaire qui devrait avoir lieu mi-juin.